Le Blog d' Ezlearn Conseil

Caramel pour créer rapidement des ressources H5P et Moodle

Un caramel, logo de l’application du même nom

Si comme moi, vous créez des ressources pédagogiques numériques multimédia, vous connaissez certainement H5p. Moi j’adore mais je rechigne parfois à créer certaines ressources car c’est assez chronophage.

Aujourd'hui, je voudrais vous parler de Caramel, une application web formidable qui s’appuie sur l’IA embarqué pour créer des activités au format H5P et au format Moodle en un tour de main.

Qui a créé l’outil ?

Cette boite de d’excellents caramels a été créée par deux enseignants — Gauthier Remande, professeur de lettres-Histoire et Emmanuel Gaunard, professeur de mathématiques. Bravo messieurs !

Le LMS Moodle et H5p son extension activité pédagogique

Moodle est le LMS le plus répandu dans le monde, il est australien, open source et bénéficie dans très grande communauté internationale et française également. Avec Caramel vous pouvez créer des banques de questions en quelques secondes au format xml et les importer ensuite dans moodle..

H5P est un outil créé par des norvégiens, open source également et embarqué sur Moodle. Il permet d’enrichir le LMS avec des activités pédagogiques diverses variées et multimédia. Comme par exemple des Cartes mémoires, des exercices de Glisser-Déposer, des Texte à trous, des Mots croisés, frise chronologique et plein d’autres encore.

Comment fonctionne caramel ?

Pour créer une activité,

  1. indiquez votre rôle formateur (en santé et sécurité au travail par exemple),

  2. écrivez votre sujet : «les dangers de l’exposition au bruit sur le long terme » par exemple.

  3. choisissez entre une production simple et rapide et une autre plus avancée qui vous permet de lui donner vos documents comme base de travail et de préciser le niveau de vos élèves.

  4. indiquez la ressources que vous voulez produire

  5. sélectionnez une des trois IA intitulées caramel mou, caramel coulant ou caramel dur (vous dépensez plus ou moins de ressources IA et chaque modèle sera plus ou moins rapide, riche, nuancé ou complet).

  6. Et en quelques secondes vous téléchargez un fichier au format H5p ou xml

Et vos données, vous allez me demander ?

Cerise sur le caramel, vous n’avez pas besoin de créer un compte pour utiliser l’application, il ne stocke aucune données personnelles. Lorsque vous lui confiez vos documents de références pour qu’il vous créé des quizz ou tout un tas d’autres exercices, aucune données pédagogiques ne quitte le navigateur, l’IA est appelée via un serveur infrastructure de l’enseignement supérieur français (ILAS) qui vise une IA générative de confiance, robuste, éthique, et sobre.

Où trouve-t-on cette application ?

Cette application est hébergée dans Apps Education et dans la Forge des communs numériques (le site de la communauté d’enseignantes et d’enseignants français qui créent et partagent des logiciels et des ressources éducatives libres). Promis je vous ferai un billet sur ce sujet, très prochainement.

Je vous souhaite une bonne dégustation mais n’abusez pas des caramels...

L’engagement en formation

Le terme d’engagement est un peu flou entre la motivation, l’investissement dans une tâche, le courage de faire et de bien faire ou le don de soi, le contrat entre personnes ou avec soi-même.

Il y a donc une notion de promesse.

Pour le formateur et l’organisme de formation, c’est le graal recherché : que tous les apprenants soient présents et participent très activement à la formation.

L’engagement

Jean Ladrière le défini comme une implication active en vue de la réalisation d’un projet personnel.

L’engagement implique

  • l’attachement affectif (à une organisation),

  • un attachement moral (une obligation)

  • et un attachement instrumental (une opportunité).

L’engagement est souvent une composante du professionnalisme. Quelqu’un qui s’engage, donne de sa personne, fait tout pour bouger les choses, les lignes de sa profession. Elle est non seulement présente mais aussi investie physiquement et psychiquement.

L’engagement en formation

L’engagement en formation

L’engagement en formation est représenté par l'acte d'entrée puis d'implication dans le processus d'apprentissage. Cet engagement est mesurable à l’aide des trois variables que sont

  • la performance (pas uniquement des résultats mais aussi des efforts réalisés et globalement de l'attitude de l'apprenant : participation, son investissement…)

  • les aspects cognitifs comme par exemple le genre de stratégies d’apprentissage choisies et mises en oeuvre.

  • les indices émotionnels ou le rapport à l'apprendre (histoire personnelle avec l'apprentissage ou avec une activité d’apprentissage en particulier,…)

Levier de performance

Le formateur peut aider à la détermination d’unbut précis par l’apprenant, il ne doit pas rester trop général ou lointain. Sans objectif l’apprenant aura des difficultés à s’engager en formation ou à soutenir son engagement dans une tâche d’apprentissage.

L’autre dimension est d’informer sur les critères d’évaluation et de réussite de cet objectif. L’apprenant doit pouvoir mesurer ses avancées et ses nécessités d’effort.

Un autre levier est métacognitif : l'apprenant doit savoir quand il sait ou ne sait pas. Le formateur peut utiliser une alternance d’apprentissages avec des tests immédiats et répétés des connaissances.

Le storytelling, un levier émotionnel

Il s’agit de transmettre des informations d‘une manière captivante en utilisant des récits, des métaphores, des symboles... Il permet de mettre en perspective un concept en le rendant réel. Il facilite la mémorisation grâce aux émotions ressenties.

L'immersion dans une narration peut soutenir l'apprentissage et l'engagement des apprenants, à condition que

  • les compétences et objectifs de la formation soient bien définis

  • connaître les freins et les contraintes aux apprentissages du public cible pour trouver les personnages et l’histoires adaptés à la formation et au contexte des stagiaires. Les histoires doivent rendre le contenu plus personnel et pertinent.

  • Immerger l’apprenant en formalisant son expérience d’apprentissage : que doit-il vivre durant la formation ? quel devra-être son ressenti ? comment va-t-il apprendre grâce à quelles interactions ?

La composante personnelle, un facteur d’engagement

L'image de soi, traduite par le sentiment d'efficacité et l'évaluation de sa capacité à accomplir, à réussir la tâche proposée.

Un sentiment d'efficacité élevé favorise :

  • l’utilisation de stratégies cognitives performantes,

  • l’engagement dans des activités plus difficiles,

  • un niveau d’effort et de temps passé à étudier plus important

Le sentiment d’efficacité joue un rôle plutôt complexe : entre l'image que la personne a de soi, qu'elle aimerait que l'on ait d'elle, qu'elle pense que l'on a d'elle et vue par les autres (image de moi telle que les autres voudraient que je sois).

Les personnes préoccupées par l’idée de renvoyer une image négative d’elles auront tendance à moins s’engager en formation que celles centrées sur l’accomplissement d’une image positive.

Les personnes s’engageant le plus sont celles qui sont les plus centrées sur leur progression dans leurs apprentissages plutôt que sur l’image d’eux même.

La valeur perçue perception de la formation

La perception d'utilité de la formation et des tâches entreprises pour atteindre son objectif de transformation de soi sont considérées comme un outil de la motivation (« régulation identitaire »).

L’engagement en formation est d’autant plus fort que la formation est vue comme un moyen efficace de réguler les tensions auxquels le participant est confronté dans sa vie à ce moment là.

Les leviers du formateur sont peu nombreux dans ce registre. Toutefois, il peut créer des conditions de lucidité chez l’apprenant sur sa dynamique identitaire en identifiant les obstacles mais aussi les ressources possibles.

L'engagement en formation sous contrainte

Se former n’entre pas nécessairement dans un projet personnel et/ou professionnel. La motivation de l’adulte lorsqu’il intègre une formation sous contrainte est faible.

Le rôle du formateur est majeur dans l’engagement en formation du candidat. Il peut agir sur différents facteurs :

  • le climat de classe,

  • les modalités d’interactions sociales,

  • la nature des tâches,

  • le degré de mise en évidence entre situation de formation et situations de travail,

  • la mise en perspective des attentes personnelles à combler.

  • la stimulation grâce au but à atteindre

  • la posture professionnelle du formateur : bienveillante, encourageante, soutenante et dynamisante, ...

Autres leviers

L’apprenant doit percevoir qu’il a une certaine marge de manœuvre vis-à-vis de ce qu’on lui propose ou alors s’accorder cette marge de liberté. Son espérance de réussite doit être maximale.

La reconnaissance par le formateur, de l’expérience antérieure, du travail présent et à venir, est au coeur de l’engagement formatif. Elle est un des leviers de la motivation des adultes, de l’andragogie.

Les émotions et le design des ressources

Une étude s’est intéressée aux couleurs et aux formes des objets des supports d’autoformation ou eleaning. Comment le design d’un support peut-il contribuer à l’engagement de l’apprenant, seul derrière son ordinateur ?

Car les couleurs et les formes génèrent des émotions qui influencent l’intérêt que porte l’apprenant à son support ou son environnement numérique et donc à ses apprentissages. En effet un apprenant a besoin de se construire une représentation mentale et verbale de ses apprentissages.

Il sélectionne, organise et intègre les éléments qui lui sont présentés. Il sélectionne ces représentations d’autant plus facilement qu’elles sont pertinentes et attractives et parfaitement représentatives du concept étudié. Ces 3 processus sont influencés par des facteurs motivationnels qui ont un impact sur l’engagement cognitif.

Références

E.Bourgeois, 2019, Motivation et formation des adultes, dans « Traité de la psychologie et de la motivation», Dunod

L.Cosnefroy, 2010, L'apprentissage autorégulé : perspectives en formation d'adultes

C.Methot-Ndomboloso, 2016, L'engagement en formation sous contrainte. Le point de vue de participants en démarche de réinsertion professionnelle.

Mémoire, plume et guitare

Dans ma tête il y a toujours une chanson qui tourne, une musique, un refrain entendu la veille ou qui resurgit du passé. Longtemps j’ai cru que c’était totalement individuel jusqu’à lire l’ABCDaire intime de Jean-Claude Carrière, vous savez, le fameux scénariste. Il raconte que dans le café de ses parents, à Montreuil, un juke-box diffusait des variétés alors qu’il était ado. Plus tard, adulte, alors qu’il n’a pas l’oreille musicale, ces chansons qu’il trouve sirupeuses et banales lui reviennent en tête tous les matins, malgré lui, sans qu’il sache pourquoi. Et il se surprend à les fredonner 5 fois, 10 fois, toute la matinée! La stratégie d’ancrage mémoriel fonctionne à plein tube (c’est le cas de le dire), avec un résultat d’apprentissage durable très intéressant pour les pédagogues que nous sommes !

Aujourd’hui à la chorale de mon quartier, nous sommes une quarantaine adultes de 25 à 80 ans, nous tentons de retenir la mélodie, le rythme et les paroles des chansons écrites par nos 2 chefs de choeur. Ils ont beau nous supplier, nous menacer, il n’y a rien à faire, une grand majorité des chanteurs conservent la tête baissée sur les paroles pendant que nous répétons et que les chefs s’agitent pour nous envoyer les départs, nous impulser des nuances, bref pour nous diriger.

En juin lorsque nous chanterons en public, nous n’aurons plus droit aux papier et par miracle tout le monde connaîtra ses paroles !

Les neurosciences nous ont appris que mémoriser une chanson n'est pas un acte unique — c'est une combinaison de plusieurs mémoires qui s'activent en même temps. La mémoire des mots, celle du rythme, celle de la mélodie, et même la mémoire du corps, quand on bat la mesure ou qu'on ressent les voyelles dans sa gorge.

J’ai mené ma petite enquête auprès de mes collègues chanteurs et chanteuses pour comprendre comment chacun retient les paroles, qui s'enchaînent du couplet au refrain sans toujours suivre une logique évidente.

Et là surprise, chacun a sa méthode, sa porte d’entrée. Par exemple la kinesthésique : elle mémorise sa posture, la position de sa bouche, de ses mains et cela lui indique une émotion qui la ramène aux paroles.

L’autre, sémantique laisse son cerveau faire. S’il ne veut pas retenir, tel ou tel vers, elle ne force pas, (je suppose qu’elle fait du play-back ?)

Une troisième écrit des antisèches sur ses avant bras et oui même à 70 ans on fait des antisèches !

Pour ma part je me construit des images mentales qui se succèdent telle une Bande dessinée.

Et puis tous nous utilisons la mémoire procédurale (c’est à dire l’automatisme) en chantant et re-chantant sans cesse, vocalement mais aussi dans nos têtes car nous sommes habités par ces chansons sensibles et entrainantes !C’est indispensable car il s’agit de retentir les paroles bien sûr mais aussi de démarrer tous ensemble au bon moment et avec la bonne tonalité !

Le chercheur David Rubin, dans ses travaux sur la mémoire des traditions orales, démontre que ce qui aide le plus à retenir un texte chanté, c'est la superposition de contraintes : le rythme contraint la mélodie, qui contraint les mots. Chaque couche renforce l'autre. Et plus récemment, d’autres chercheurs ont démontré que plus on vieillit plus on retient en fonction de nos émotions. Et on le sait, les neurosciences le disent : les émotions sont un des piliers de l’apprentissage.

Alors je lance le défi de pédagogie active aux formateurs, enseignants et professeurs, à vos plumes et vos guitares, écrivez et enseignez vos ritournelles !

L’ABC Learning Design

Si je vous parle de cette méthode c’est qu’elle est à la fois créative, collective et drôlement efficace. Elle permet de transformer une formation présentielle en formation multimodale (c’est à dire présentiel et avec différentes modalités à distance : synchrone ou asynchrone) active.

L’originalité de la méthode c’est que l’on commence par imaginer une expérience apprenant, de formation basée sur l’activité.

Les fondements

Cette méthode ABC Learning Design a été élaborée et largement éprouvée par l’UCL : l’ University College of London qui a décidé de l’intégrer, depuis 2022 à sa méthode de conception de programmes universitaires. Elle est fondée sur plusieurs recherches. Celles de Clive Young et Nataša Perović de 2014 à 2020 dont la publication de référence, de 2016 est intitulée : « La conception rapide et créative d’un cours : aussi facile que ABC ? ». Et également sur les travaux de Diana Laurillard, professeure qui s’intéresse à la science de la conception des apprentissages avec les technologies numériques. Elle prône la collaboration des enseignants concepteurs et la diffusion des pratiques les plus efficaces et innovantes. Elle décrit 6 types d’apprentissages actifs : l’acquisition, la collaboration, la discussion, l’enquête, la pratique ou la production.

L’atelier

Cette méthode se pratique sous forme d’un atelier rapide de 1h30 à 2h maximum. Elle s’adresse à tous : formateur et non formateur répartis en petits groupes de 3 à 6 personnes. Un seul module sera scenarisé par groupe, au cours d’un atelier.

Étape 1 : le parcours idéal

Chaque groupe de concepteurs imagine succinctement le programme du cours avec le slogan, l’argument de vente, la proposition de valeur... Puis dessine la forme du programme sur une carte type radar (en forme de toile d’araignée avec 6 pointes représentant les 6 types d’apprentissages. Enfin, le groupe place un curseur entre présentiel et distanciel, selon le degré de modalité souhaité.

Étape 2 : le storyboard

Passons au déroulé ou storyboard, comme au cinéma, il représente l’illustration de la succession des scènes d’une séquence. Ici les scènes sont les types d’apprentissage. Un jeu de carte est distribué, chaque type d’apprentissage est représentée par une carte de couleur : l’acquisition en bleu, la collaboration en jaune etc.

Il s’agit de planifier la répartition des apprentissages dans un module en posant les cartes sur un canevas, grande feuille de papier au format A1. Il y a donc une succession de cartes de couleurs différentes. Une fois le plan approuvé par l’ensemble de l’équipe, on retourne les cartes « type d’apprentissage » une à une. Au dos de la carte se trouve une série de propositions d’activités numériques ou classiques. On coche celles que l’on retient (ou on ajoute la sienne). Et ainsi de suite pour chaque carte. L’avantage est qu’au premier coup d’oeil, grâce aux couleurs des cartes on constate la variété des situations et types d’apprentissage utilisés.

L’objectif est de déclencher une discussion argumentée et structurée pour entériner le choix des activités et de leur survenue. On se concentre donc sur l’expérience que va vivre l’apprenant plutôt que sur la déclinaison d’objectifs en sous objectifs... Attention l’objectif pédagogique reste le but à atteindre. Il a été défini en amont de la séance avec les autres données du programme.

Étape 3 : les évaluations

Quand tout le monde est d’accord, on ajoute les évaluations formatives et sommatives grâce à des étoiles argentées ou dorées collées sur certaines activités décidées en commun.

La comparaison entre le rêve et la réalité

Le graphe d’activité  , vous vous souvenez ? Le parcours idéal de départ est repris en fin d’atelier pour y tracer le radar de ce que le groupe a réellement conçu afin de comparer la différences entre son souhait et la réalité.

Prenez le tout en photo et présentez le résultat aux décideurs, autres formateurs ou aux stagiaires. Un résultat visuel actif et centré apprenant !

Références

ABC Learning Design @ UCL : https://blogs.ucl.ac.uk/abc-ld/

Laurillard, D. (2012) Teaching as a Design Science : Building Pedagogical Patterns for Learning and Technology. Routledge

Young, C. and Perović, N. (2016) Rapid and Creative Course Design: As Easy as ABC? Procedia – Social and Behavioral Sciences, 228, 390-395

Comment utiliser le podcast en formation ?

Aujourd’hui, je vous propose d’explorer comment utiliser les podcast en formation ?

Le podcast est à la mode ! Il est plus simple à fabriquer qu'une vidéo et vous aussi vous avez bien envie de fabriquer des podcasts mais pourquoi faire ? puisque finalement est-ce que ça ne revient pas à élaborer une partie de votre formation qui s'apparente à la bonne vieille méthode transmissive, un genre de prolongement du cours magistral, donc rien de nouveau puisque déjà dans les années 70 on distribuait des cassettes audio dans les universités.

Qu’est-ce qu’un podcast pédagogique ?

La différence aujourd'hui, c’est le numérique. Il existe un tas d'outils numériques qui rendent l’écoute de votre podcast, active. Et c'est bien là la différence entre le podcast pédagogique et le podcast de divertissement, tout se situe dans son écoute. Elle sera plus attentive, elle invitera à la prise de notes et à la réécoute.

Comment utiliser le podcast en formation ?

Votre podcast peut constituer une ressource complémentaire à la formation que vous avez donnée avec par exemple un témoignage d’expert·e qui serait plus concret et compléterait utilement les concepts enseignés, surtout s’ils sont complexes ou trop longs à développer.

Il peut également servir de base pour produire un plan, un résumé, une frise chronologique où bien encore pour faire se poser des questions ou pour un travail d'analyse.

Plus basiquement, vous pouvez associer l'écoute de votre épisode à un quiz pour que chacun vérifie qu'il a bien retenu et compris l'essentiel des informations.

Plus intéressant car vous gagnerez du temps, en effectuant des feed-back audio aux productions de vos apprenants. Votre voix constituera une prise en considération accrue, plus proche qu'un écrit succinct, selon le ton que vous employez bien sûr, en imaginant que vous y mettiez du vôtre.

Votre voix, un lien social

Si, comme moi vous utilisez votre voix pour fabriquer vos podcasts, vous prolongez le lien établi avec vos apprenants durant les formations parce que la voix constitue un formidable lien social entre l’auditeur et le locuteur. Elle renforce le sentiment de proximité. L'auditeur peut s'identifier au locuteur ou encore mieux, se reconnaître. Je dit encore mieux, car ce sera une situation idéale pour qu'il écoute jusqu'à la fin et mémorise vos propos.

Et là on s’approche du bonheur !

Références

Listen closely: prosodic signals in podcast support learning, Desiron & Schneider, 2024 https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0360131524000654?via%3Dihub#bib32

Université de Louvain « Des pratiques pédagogiques exploitant le podCast audio » https://www.louvainlearninglab.blog/des-pratiques-pedagogiques-exploitant-le-podcast-audio/